On peut associer aux Grecs la création de la démocratie, avec leurs assemblées publiques durant lesquelles tout citoyen était convoqué. Depuis, dans ce « nouveau monde civilisé » se sont formés des groupes de gens qu’on aura nommés « partis. » Une démocratie ne serait-elle pas favorable à des groupements pusillanimes de politiciens si elle était guidée par un leadership exemplaire, des convictions ineffables, un sang-froid inexorable et des individus humains et indépendants? La perte d’individualisme et le favoritisme face aux partis plus expérimentés provoquent ce questionnement.
D’abord, dans ce monde où l’individualisation, tant dans les blogues que dans l’expression artistique, fait rage, des candidats qui se représenteraient et qui se distingueraient par leurs convictions et leurs valeurs personnelles seraient beaucoup plus représentatifs de la vaste population multiculturelle dont nous sommes fiers au Canada. Si on s’imaginait député non pour se cacher derrière une idéologie déjà construite par un parti, mais plutôt pour montrer une passion pour ce que tiennent à cœur les résidents desquels on sera porte-parole, on aurait fait un progrès énorme. De plus, comme toute personne acquiert une maturité avec l’âge, le candidat ferait mûrir ses convictions, sauterait d’une politique de droite à gauche ou de gauche à droite, selon la nécessité des enjeux. On se souviendra sûrement des dernières élections durant lesquelles les impopulaires Gilles Duceppe et Michael Ignatieff perdaient du terrain à vue d’œil, tandis que Stephen Harper et Jack Layton en gagnaient à perte de vue. Les Canadiens votaient-ils, alors, pour une représentation à la tête du pays, en démontrant leur soutien à quelqu’un de la région qui s’était affublé les mêmes couleurs que celui-ci, notre réel représentant? Si le changement d’idéologies se faisait et que les partis étaient complètement dissous, certains citoyens décideraient de ne pas afficher leur visage dans la ville, de peur que leur propre voix soit mise à nu. C’est ensuite que jailliraient du néant les leaders qui, si on en croit la population canadienne, avaient l’air de se cacher depuis longtemps. Le vote des députés se ferait indépendamment du vote du Premier ministre, qui serait choisi par ses derniers.
Ensuite, même si certains d’entre vous, toujours sceptiques, se demandent pourquoi les politiciens, s’ils croient, comme l’auteure de ce texte, à un Canada sans partis, ils devraient se lancer comme indépendants. Bien pensé, mais la vie d’un parti mineur, c’est-à-dire un parti à moins de douze sièges au Parlement, est sans cesse piétinée par les partis plus « crédibles » ou « traditionnels. » Elizabeth May, leader du Parti vert, n’a pas participé au débat des chefs de 2011 : elle n’avait aucun siège dans la Chambre des Communes. Si les députés étaient tous différents, ils seraient tous pareils, si bien que l’intégrité des politiciens ne serait pas corrompue par le passé de la couleur de leur cravate. Imaginez maintenant le contraire du multipartisme : un gouvernement, un régime parlementaire d’une seule et unique équipe. C’est ce qui est arrivé au Nouveau-Brunswick en 1987, lorsque les Libéraux ont occupé la totalité des cinquante-huit sièges de l’Assemblée législative. N’ayant aucune opposition, la prise de décisions devenait soudainement plus simple et facile…
Bref, il ne reste à dire qu’à cause des problèmes reconnus par une grande majorité, un changement majeur est de mise pour qu’enfin, on se représente pour le peuple et qu’on se débarrasse des préjugés face à certains partis. Un meilleur Canada, une démocratie plus pure: voilà ce qu’on obtiendrait si les libéraux se conservaient et les conservateurs se libéraient… dans une nouvelle démocratie.
mercredi 1 juin 2011
Notre démocratie existe-t-elle encore?
Est-ce que le système électoral du Canada fait l’exercice d’une réelle démocratie? C’est une question souvent posée au cours des cinq dernières années. Il n’y a pas longtemps, la démocratie du Canada était respectée sur la scène politique internationale. Aujourd’hui, elle n’est même plus respectée par ses citoyens. Voici trois réformes démocratiques qui apporteront le Canada vers une réelle démocratie.
Il est déplorable de constater que le mode de scrutin uninominal du Canada, où l’on vote pour des candidats de partis politiques et ceux avec le plus grand nombre de votes remportent unanimement dans leur circonscription, ne fonctionne pas de manière démocratique. Le Canada doit adopter le mode de scrutin proportionnel, celui-ci est juste et représente une manière réellement démocratique d’élire un parti politique au pouvoir. Dans le mode de scrutin proportionnel, les citoyens votent pour le parti et choisissent quelques candidats parmi d’autres pour les représenter à la Chambre des communes. Le parti gagnant ne représente pas unanimement les circonscriptions. Son nombre de sièges au Parlement est déterminé par le pourcentage de votes qu’il a obtenu. Par exemple, si un parti a reçu 35% du vote populaire au Canada, alors il obtient 35% des sièges à la Chambre des communes. Si on arrondit les pourcentages des dernières élections fédérales en 2011, on constate que le parti conservateur a remporté 40% du vote populaire, soit 167 sièges à Ottawa. Cela donne aux Conservateurs 54% des sièges à la Chambre des communes même s’ils ont seulement eu 40% des votes. Les 167 sièges du parti conservateur ne reflètent pas le 40% des votes qu’il a reçu. Le nombre de sièges d’un parti à Ottawa devrait être proportionnel au pourcentage du vote populaire de celui-ci pour bien représenter les votes des citoyens canadiens. Voilà pourquoi le mode de scrutin proportionnel est plus démocratique.
Il faut tenir compte du fait qu’en imposant une date fixe pour les élections à tous les quatre ans, on corrige d’énormes problèmes reliés à celles-ci. Les élections deviendront plus justes pour tous les partis si on fixe une date précise. Cela prévient le parti au pouvoir d’être capable d’appeler une élection à une date qui lui convient pour avoir de meilleures chances de gagner. Cela n’est pas démocratique et est injuste pour les partis de l’opposition et leurs partisans qui ne seront pas prêts pour l’élection appelée. Avec une date précise à tous les quatre ans, la population et les partis politiques savent à quoi s’attendre et peuvent se préparer en conséquence. La date fixe est un changement facile à faire sans controverse. Il doit être fait!
Il est évident que le Sénat dans sa forme actuelle est inutile. Les sénateurs sont nommés par le Premier ministre et c’est ce dernier qui est le problème majeur. Monsieur Stephen Harper nomme ses compagnons du parti conservateur pour s’assurer que les lois acceptées par le Sénat seront celles acceptées par le parti conservateur. Cela rend le Sénat complètement illégitime car les lois qui se rendent au Sénat qui proviennent des partis de l’opposition seront immédiatement rejetées. Les sénateurs devraient être élus et non nommés. Les citoyens canadiens payent énormément de taxes pour supporter le Sénat mais celui-ci ne fait que supporter un seul parti, celui élu part 40% du vote populaire. C’est maintenant le temps d’apporter des changements au Sénat. Les contribuables canadiens attendent impatiemment.
Pour conclure, ces trois réformes feraient du Canada un pays réellement démocratique. Les citoyens canadiens doivent exiger de leur nouveau gouvernement les réformes essentielles pour obtenir à nouveau une démocratique respectée. Monsieur Harper, vous avez finalement la majorité des sièges nécessaires au Parlement pour faire des changements voulus depuis longtemps, il est temps de passer à l’action.
Il est déplorable de constater que le mode de scrutin uninominal du Canada, où l’on vote pour des candidats de partis politiques et ceux avec le plus grand nombre de votes remportent unanimement dans leur circonscription, ne fonctionne pas de manière démocratique. Le Canada doit adopter le mode de scrutin proportionnel, celui-ci est juste et représente une manière réellement démocratique d’élire un parti politique au pouvoir. Dans le mode de scrutin proportionnel, les citoyens votent pour le parti et choisissent quelques candidats parmi d’autres pour les représenter à la Chambre des communes. Le parti gagnant ne représente pas unanimement les circonscriptions. Son nombre de sièges au Parlement est déterminé par le pourcentage de votes qu’il a obtenu. Par exemple, si un parti a reçu 35% du vote populaire au Canada, alors il obtient 35% des sièges à la Chambre des communes. Si on arrondit les pourcentages des dernières élections fédérales en 2011, on constate que le parti conservateur a remporté 40% du vote populaire, soit 167 sièges à Ottawa. Cela donne aux Conservateurs 54% des sièges à la Chambre des communes même s’ils ont seulement eu 40% des votes. Les 167 sièges du parti conservateur ne reflètent pas le 40% des votes qu’il a reçu. Le nombre de sièges d’un parti à Ottawa devrait être proportionnel au pourcentage du vote populaire de celui-ci pour bien représenter les votes des citoyens canadiens. Voilà pourquoi le mode de scrutin proportionnel est plus démocratique.
Il faut tenir compte du fait qu’en imposant une date fixe pour les élections à tous les quatre ans, on corrige d’énormes problèmes reliés à celles-ci. Les élections deviendront plus justes pour tous les partis si on fixe une date précise. Cela prévient le parti au pouvoir d’être capable d’appeler une élection à une date qui lui convient pour avoir de meilleures chances de gagner. Cela n’est pas démocratique et est injuste pour les partis de l’opposition et leurs partisans qui ne seront pas prêts pour l’élection appelée. Avec une date précise à tous les quatre ans, la population et les partis politiques savent à quoi s’attendre et peuvent se préparer en conséquence. La date fixe est un changement facile à faire sans controverse. Il doit être fait!
Il est évident que le Sénat dans sa forme actuelle est inutile. Les sénateurs sont nommés par le Premier ministre et c’est ce dernier qui est le problème majeur. Monsieur Stephen Harper nomme ses compagnons du parti conservateur pour s’assurer que les lois acceptées par le Sénat seront celles acceptées par le parti conservateur. Cela rend le Sénat complètement illégitime car les lois qui se rendent au Sénat qui proviennent des partis de l’opposition seront immédiatement rejetées. Les sénateurs devraient être élus et non nommés. Les citoyens canadiens payent énormément de taxes pour supporter le Sénat mais celui-ci ne fait que supporter un seul parti, celui élu part 40% du vote populaire. C’est maintenant le temps d’apporter des changements au Sénat. Les contribuables canadiens attendent impatiemment.
Pour conclure, ces trois réformes feraient du Canada un pays réellement démocratique. Les citoyens canadiens doivent exiger de leur nouveau gouvernement les réformes essentielles pour obtenir à nouveau une démocratique respectée. Monsieur Harper, vous avez finalement la majorité des sièges nécessaires au Parlement pour faire des changements voulus depuis longtemps, il est temps de passer à l’action.
Libellés :
Alex Battah,
École L'Odyssée,
Moncton N.-B.
lundi 8 février 2010
Le Gouvernement devrai-t-il Légaliser la marijuana?
Plusieurs personnes, ainsi que certain membres du gouvernement, se demandent pourquoi la Marijuana es-t-elle illégale. La vrai question est pourquoi ne devrai-t-elle pas être légale? Ce texte traitera des effets positifs de la légalisation de la Marijuana.
La Liberté, pour commencer, est une des raisons majeures des protestations contre cette loi. Les gens devraient avoir le pouvoir de faire leurs propres décisions. Pourquoi pas, non seulement concernant la marijuana, mais dans tout les sujets, leur laisser la liberté.
Aussi, la Marijuana est un médicament très utile. Elle sert d’une drogue de relaxation qui relève nausée causée par le cancer ou les infections sexuelles. Les effets secondaires de la marijuana, l’appétit et la fatigue, sont aussi utiles pour traitements contre un manque de sommeil et l’anorexie.
Ensuite, le prix pour garder la Marijuana illégale est très élevé. Lorsque si elle devient légal, le gouvernement sauverai plein d’argent au niveau de la sécurité, la police, et même gagnerai un peu d’argent si une taxe est mise sur la vente de marijuana en mêmes principes que l’alcool et les cigarettes. Le coût sauvé pourrait être pour l’éducation des jeunes. Les études prouvent que les jeunes commencent à fumer des cigarettes et la marijuana parce qu’ils sont tannés et n’ont rien à faire.
En fait, Le gouvernement à seulement le droit d’enlever la marijuana si elle met en danger la vie à quelqu’un. Mais ceci ne s’applique pas à la marijuana puisque la personne l’achète par elle même, pareille comme les magasins « N.B. Liquor » dont la drogue est encore plus puissante mais encore en vente. Et devrai recevoir une limite de consommation avant la conduite.
En plus, la légalisation de la marijuana ajoute à notre agriculture une addition de la plante Hemp. Aussi à notre industrialisation une nouvelle carrière, plus de travail, plus d’argent pour le gouvernement et aucun danger possible : c’est juste une plante!
Ensuite, certaines religions, comme les hindus, Les bouddhistes, les rastafarians, et des membres de d’autres religions utilisent la marijuana, à la place du vin comme le christianisme, pour leurs cérémonies. Ces personnes devraient avoir le droit de pratiquer leurs croyances religieuses.
Par conséquence, la marijuana possède aussi une chance à la dépendance. Mais cette très petite chance est beaucoup moins élevée que celle auquel sont exposée les gens qui consomme de l’alcool et des cigarettes. Même si la cigarette est une drogue qui possède encore plus d’accros que l’Héroïne et la Cocaïne, elle est vendue dans n’importe quel dépanneurs ou magasins de tabac alors l’argument de l’addiction n’est pas une raison valable pour la conservée illégale.
Huitièmement, les jeunes commencent de plus en plus à fumer la marijuana. Parce que c’est disponible et elle à le même effet sur eux que la pomme interdite (référence à la bible). Si la marijuana était Légal et vendu aux dépanneurs… il y aurait un âge minimal, qui du point de vue des enfants essaieraient moins d’en avoir puisqu’elle serait moins disponible dans les rues puisque l’argent serait moins bon pour ceux qui en faisant la contrebande.
Aussi, la santé des gens est en jeu. Les chances que la marijuana achetée dans la rue soit contaminée sont hautes, surtout si l’acheteur ne sait pas la différence. Si elle serait vendue en magasins, les gens seraient 100% sûr qu’elle est propre. Par « propre » je veux dire qu’elle ne serait pas asperger avec du gaz, malpropre ou remplit de cristaux que rendent celle-ci plus lourde pour faire plus d’argent.
Dixièmement, Les jeunes aussi, non seulement les criminels, vendent dans les rues. Ce qui est très dangereux pour eux et encourage l’apprentissage à un recours à la violence en cas de danger, bloque la possibilité d’aide de la police et beaucoup de gens vont en prison seulement pour possession de marijuana. S’ils mettraient la vie d’un civile en danger sous l’influence, je comprends qu’ils vont en prison, mais pour possession je n’y vois rien de mal… C’est une plante! Ce qui créé un problème pour l’individu lorsqu’il veut voyager internationalement, même s’il n’a rien fait de mal. Si la marijuana serait vendue dans les magasins, ce ne serait pas un problème.
« Un comité spécial du Sénat a affirmé que la marijuana n’est pas une drogue d’introduction et, de ce fait, elle devrait être traitée comme le tabac ou l’alcool. » -Gouvernement du Canada.
En conclusion, la Marijuana devrait être légale. Pourquoi pas?
La Liberté, pour commencer, est une des raisons majeures des protestations contre cette loi. Les gens devraient avoir le pouvoir de faire leurs propres décisions. Pourquoi pas, non seulement concernant la marijuana, mais dans tout les sujets, leur laisser la liberté.
Aussi, la Marijuana est un médicament très utile. Elle sert d’une drogue de relaxation qui relève nausée causée par le cancer ou les infections sexuelles. Les effets secondaires de la marijuana, l’appétit et la fatigue, sont aussi utiles pour traitements contre un manque de sommeil et l’anorexie.
Ensuite, le prix pour garder la Marijuana illégale est très élevé. Lorsque si elle devient légal, le gouvernement sauverai plein d’argent au niveau de la sécurité, la police, et même gagnerai un peu d’argent si une taxe est mise sur la vente de marijuana en mêmes principes que l’alcool et les cigarettes. Le coût sauvé pourrait être pour l’éducation des jeunes. Les études prouvent que les jeunes commencent à fumer des cigarettes et la marijuana parce qu’ils sont tannés et n’ont rien à faire.
En fait, Le gouvernement à seulement le droit d’enlever la marijuana si elle met en danger la vie à quelqu’un. Mais ceci ne s’applique pas à la marijuana puisque la personne l’achète par elle même, pareille comme les magasins « N.B. Liquor » dont la drogue est encore plus puissante mais encore en vente. Et devrai recevoir une limite de consommation avant la conduite.
En plus, la légalisation de la marijuana ajoute à notre agriculture une addition de la plante Hemp. Aussi à notre industrialisation une nouvelle carrière, plus de travail, plus d’argent pour le gouvernement et aucun danger possible : c’est juste une plante!
Ensuite, certaines religions, comme les hindus, Les bouddhistes, les rastafarians, et des membres de d’autres religions utilisent la marijuana, à la place du vin comme le christianisme, pour leurs cérémonies. Ces personnes devraient avoir le droit de pratiquer leurs croyances religieuses.
Par conséquence, la marijuana possède aussi une chance à la dépendance. Mais cette très petite chance est beaucoup moins élevée que celle auquel sont exposée les gens qui consomme de l’alcool et des cigarettes. Même si la cigarette est une drogue qui possède encore plus d’accros que l’Héroïne et la Cocaïne, elle est vendue dans n’importe quel dépanneurs ou magasins de tabac alors l’argument de l’addiction n’est pas une raison valable pour la conservée illégale.
Huitièmement, les jeunes commencent de plus en plus à fumer la marijuana. Parce que c’est disponible et elle à le même effet sur eux que la pomme interdite (référence à la bible). Si la marijuana était Légal et vendu aux dépanneurs… il y aurait un âge minimal, qui du point de vue des enfants essaieraient moins d’en avoir puisqu’elle serait moins disponible dans les rues puisque l’argent serait moins bon pour ceux qui en faisant la contrebande.
Aussi, la santé des gens est en jeu. Les chances que la marijuana achetée dans la rue soit contaminée sont hautes, surtout si l’acheteur ne sait pas la différence. Si elle serait vendue en magasins, les gens seraient 100% sûr qu’elle est propre. Par « propre » je veux dire qu’elle ne serait pas asperger avec du gaz, malpropre ou remplit de cristaux que rendent celle-ci plus lourde pour faire plus d’argent.
Dixièmement, Les jeunes aussi, non seulement les criminels, vendent dans les rues. Ce qui est très dangereux pour eux et encourage l’apprentissage à un recours à la violence en cas de danger, bloque la possibilité d’aide de la police et beaucoup de gens vont en prison seulement pour possession de marijuana. S’ils mettraient la vie d’un civile en danger sous l’influence, je comprends qu’ils vont en prison, mais pour possession je n’y vois rien de mal… C’est une plante! Ce qui créé un problème pour l’individu lorsqu’il veut voyager internationalement, même s’il n’a rien fait de mal. Si la marijuana serait vendue dans les magasins, ce ne serait pas un problème.
« Un comité spécial du Sénat a affirmé que la marijuana n’est pas une drogue d’introduction et, de ce fait, elle devrait être traitée comme le tabac ou l’alcool. » -Gouvernement du Canada.
En conclusion, la Marijuana devrait être légale. Pourquoi pas?
Libellés :
École L'Odyssée,
Moncton N.-B.,
Serge Richard
Les hommes resteront- ils toujours supérieurs aux femmes?
Depuis la nuit des temps, quand Ève prit la décision de manger la belle pomme, les femmes ont été perçues comme étant inférieures aux hommes. En 1816, la constitution de la monarchie affirme que selon le Code civil, les femmes doivent obéir à leur mari. De plus, le rétablissement du divorce est interdit sous la restauration. Alors, au XIX siècle les femmes se défendront pour le droit à l’éducation, le droit au travail et le droit de vote. Ce mouvement avec le temps réussit à atteindre leurs objectifs, mais cela ne veut pas dire qu’elles sont égales aux hommes.
Les hommes ont toujours été physiquement plus forts, cela n’a donc pas aidé les femmes. Puisqu’ils sont plus forts, certains trouvent le droit d’abaisser et de se dire supérieurs aux femmes. Avec cette mentalité, ils se permettent aussi d’utiliser la violence contre les femmes. Il y a même des personnes qui ont fondé des maisons pour ces femmes victimes. Il y a des statistiques récupérées par la Santé Canada qui partagent qu’en 1998 les femmes sont neuf fois plus victimes d’agression par un conjoint. En 1977 jusqu'à 1996, trois fois plus de femmes ont été tuées par leur conjoint. Les filles sont plus à risque entre l’âge de 12 et 15 ans d’être violées par un membre de la famille. En 2008 au Québec, le Ministre de la sécurité publique dit que dans 17 321 infractions enregistrées par la police, 14 242 de ce nombre sont des femmes et puis neuf femmes sur onze personnes ont été tuées. Alors, comme vous pouvez le voir, les femmes ont dû se regrouper et puis se battre pour les droits humains, mais cela n’est pas facile quand elles n’ont pas la force physique nécessaire et que leurs paroles ne sont pas respectées.
De plus en 1792, Mary Wollstonecraft fait paraître : « Défense du droit des femmes ». Elle reproche l’exploitation sexuelle des femmes pauvres sur le marchée du travail. Cela est un gros problème chez les femmes. Elles peuvent subir de la violence en plus de l’agressivités sexuelles. Statistiques Canada en 1993, démontre que la moitié des Canadiennes (51%) sont victimes d’au moins un acte de violence physique ou sexuelle depuis l’âge de 16 ans. Environ 60% des femmes ont vécu cet acte plus d’une fois. De plus, 83% des femmes handicapées seront agressées sexuellement dans leur vie. Les femmes ont le droit de refuser des contacts sexuels en tout temps car c’est la loi, mais parfois les hommes ne comprennent pas le « NON ». Ils pensent c’est la faute de celle-ci d’être dans une telle situation parce qu’elle est habillée d’une façon provocante. Alors cela dit, on remet à nouveau des restrictions aux femmes. Si une femme veut avoir du plaisir et s’habiller de façon attirante pour être confiante et se trouver belle, cela ne donne pas le droit aux hommes de la violer. Les médias ajoutent beaucoup de pression et influencent les femmes. Alors, cela est un gros facteur affectant comment une femme s’habille. C’est un peu ironique, car ces publicités sont souvent créées par des hommes!
Pour conclure, nous devons enlever cette pensé que les hommes sont supérieurs aux femmes. Tout être humain devrait être respecté de la même façon. Alors, touts les gens seraient égaux. Je pense qu’aujourd’hui les femmes prennent plus les choses en mains.
Les hommes ont toujours été physiquement plus forts, cela n’a donc pas aidé les femmes. Puisqu’ils sont plus forts, certains trouvent le droit d’abaisser et de se dire supérieurs aux femmes. Avec cette mentalité, ils se permettent aussi d’utiliser la violence contre les femmes. Il y a même des personnes qui ont fondé des maisons pour ces femmes victimes. Il y a des statistiques récupérées par la Santé Canada qui partagent qu’en 1998 les femmes sont neuf fois plus victimes d’agression par un conjoint. En 1977 jusqu'à 1996, trois fois plus de femmes ont été tuées par leur conjoint. Les filles sont plus à risque entre l’âge de 12 et 15 ans d’être violées par un membre de la famille. En 2008 au Québec, le Ministre de la sécurité publique dit que dans 17 321 infractions enregistrées par la police, 14 242 de ce nombre sont des femmes et puis neuf femmes sur onze personnes ont été tuées. Alors, comme vous pouvez le voir, les femmes ont dû se regrouper et puis se battre pour les droits humains, mais cela n’est pas facile quand elles n’ont pas la force physique nécessaire et que leurs paroles ne sont pas respectées.
De plus en 1792, Mary Wollstonecraft fait paraître : « Défense du droit des femmes ». Elle reproche l’exploitation sexuelle des femmes pauvres sur le marchée du travail. Cela est un gros problème chez les femmes. Elles peuvent subir de la violence en plus de l’agressivités sexuelles. Statistiques Canada en 1993, démontre que la moitié des Canadiennes (51%) sont victimes d’au moins un acte de violence physique ou sexuelle depuis l’âge de 16 ans. Environ 60% des femmes ont vécu cet acte plus d’une fois. De plus, 83% des femmes handicapées seront agressées sexuellement dans leur vie. Les femmes ont le droit de refuser des contacts sexuels en tout temps car c’est la loi, mais parfois les hommes ne comprennent pas le « NON ». Ils pensent c’est la faute de celle-ci d’être dans une telle situation parce qu’elle est habillée d’une façon provocante. Alors cela dit, on remet à nouveau des restrictions aux femmes. Si une femme veut avoir du plaisir et s’habiller de façon attirante pour être confiante et se trouver belle, cela ne donne pas le droit aux hommes de la violer. Les médias ajoutent beaucoup de pression et influencent les femmes. Alors, cela est un gros facteur affectant comment une femme s’habille. C’est un peu ironique, car ces publicités sont souvent créées par des hommes!
Pour conclure, nous devons enlever cette pensé que les hommes sont supérieurs aux femmes. Tout être humain devrait être respecté de la même façon. Alors, touts les gens seraient égaux. Je pense qu’aujourd’hui les femmes prennent plus les choses en mains.
Libellés :
École L'Odyssée,
Moncton N.-B.,
Monique Allain
Une restriction utile
L’utilisation du téléphone cellulaire au volant augmente les risques d’accidents. C’est pourquoi une loi a été adoptée dans certaines provinces au Canada, comme la Nouvelle-Écosse, pour interdire les gens d’utiliser un téléphone cellulaire pendant la conduite. Cela est essentiel pour s’assurer que les gens gardent leurs yeux sur la route en tout temps. Donc, il y aura certainement moins de risque de collisions, puisque les gens vont éviter de parler à l’appareil ou envoyer des messages électroniques.
En premier lieu, les gens qui conduisent une automobile ont besoin d’une grande concentration sur la route, car ce sont eux qui contrôlent le véhicule. Étant donné que les téléphones portables exigent l’attention des automobilistes à leur conversation, ils seront moins prudents dans la circulation. La réaction pour freiner notre véhicule pourrait être ralentie. Selon une étude à l’Université de Utah, un jeune conducteur prend plus de temps qu’une personne âgée à réagir lorsqu’il utilise le cellulaire au volant. Notamment, il pourrait manquer un feu rouge ou un arrêt ainsi qu’un piéton, ce qui pourrait produire une collision, voire fatalité. D’après des chercheurs, ceux qui parlent au mobile augmentent quatre fois la chance de causer un accident .
De plus, cette loi a aussi pour but d’empêcher les conducteurs de transférer et de lire des messages électroniques. Pourvu que cela soit une situation encore plus dangereuse, parce qu’ils doivent non seulement se concentrer sur le message, mais aussi manipuler l’appareil. Une étude provenant d’une recherche sur les transports de l'Université de Montréal indique que les conducteurs qui se servent de leur téléphone portable ont un taux de 38% d’accidents en 2001 .
En fin de compte, il est vrai qu’un téléphone cellulaire est un outil indispensable. On peut s’en servir pour des cas nécessaires. Mais, pour assurer la sécurité sur la route, on peut toujours arrêter à un endroit propice pour faire un appel. Il s’agit d’une absence de précaution lorsqu’on utilise un téléphone portable pour soit parler ou envoyer des messages au volant. Alors, c’est le temps de respecter la loi afin de maintenir la sécurité non seulement pour soi-même, mais aussi pour les autres.
En premier lieu, les gens qui conduisent une automobile ont besoin d’une grande concentration sur la route, car ce sont eux qui contrôlent le véhicule. Étant donné que les téléphones portables exigent l’attention des automobilistes à leur conversation, ils seront moins prudents dans la circulation. La réaction pour freiner notre véhicule pourrait être ralentie. Selon une étude à l’Université de Utah, un jeune conducteur prend plus de temps qu’une personne âgée à réagir lorsqu’il utilise le cellulaire au volant. Notamment, il pourrait manquer un feu rouge ou un arrêt ainsi qu’un piéton, ce qui pourrait produire une collision, voire fatalité. D’après des chercheurs, ceux qui parlent au mobile augmentent quatre fois la chance de causer un accident .
De plus, cette loi a aussi pour but d’empêcher les conducteurs de transférer et de lire des messages électroniques. Pourvu que cela soit une situation encore plus dangereuse, parce qu’ils doivent non seulement se concentrer sur le message, mais aussi manipuler l’appareil. Une étude provenant d’une recherche sur les transports de l'Université de Montréal indique que les conducteurs qui se servent de leur téléphone portable ont un taux de 38% d’accidents en 2001 .
En fin de compte, il est vrai qu’un téléphone cellulaire est un outil indispensable. On peut s’en servir pour des cas nécessaires. Mais, pour assurer la sécurité sur la route, on peut toujours arrêter à un endroit propice pour faire un appel. Il s’agit d’une absence de précaution lorsqu’on utilise un téléphone portable pour soit parler ou envoyer des messages au volant. Alors, c’est le temps de respecter la loi afin de maintenir la sécurité non seulement pour soi-même, mais aussi pour les autres.
Libellés :
École L'Odyssée,
Marie Ton,
Moncton N.-B.
Chirurgie esthétique, est-ce vraiment une bonne idée?
Aujourd’hui, de plus en plus de gens on recours à la chirurgie esthétique, le plus souvent dans le but de retoucher une partie de leur corps qu’ils n’aiment pas. Ce n’est pas bien et voici pourquoi.
Tout d’abord, les sessions ne sont pas parfaites, il est fort probable qu’il y ait des erreurs. Après la session chirurgicale, il faut arrêter toutes activités quotidiennes pour régénérer les tissus musculaires qui ont été détruits lors de la chirurgie. Il faut aussi éviter certaines choses comme le soleil, le sel, l’alcool et les épices, qui pourraient nuire à la guérison. Une chirurgie esthétique prend au moins un an à guérir et laisse toujours des cicatrices comme toute autre chirurgie. Dans des cas plus graves, il peut y avoir des risques de mortalité, mais ce qui est quand même rare. C’est pourquoi les chirurgiens ne sont pas tous de bons chirurgiens et donc, il serait préférable d’en trouver un sur qui vous pouvez compter.
De plus, une session coûte très cher et peut varier entre 3 630 à 12 630 dollars canadien. Pourquoi irait-on se refaire le nez, les rides ou encore les seins à un prix pareil quand nous pourrions tout simplement acheter quelque chose d’utile comme de nouveaux vêtements par exemple? Dans le cas de Britney Spears, elle a pris beaucoup de poids depuis ses deux grossesses. Voulant redevenir mince comme avant, elle a donc décidé de dépensé 350 000 dollars américains pour se faire refaire la poitrine et le ventre quand une diète et un peu d’exercice auraient suffit. Une véritable perte de temps et d’argent.
Pour conclure, la chirurgie esthétique n’est pas une bonne idée. Les prix sont très élevés, et les gens perdent beaucoup d’argent, même que certains ne sont pas content du résultat final. Et alors, ce n’est pas la beauté extérieur qui compte, c’est la beauté intérieur. Ne devrions-nous pas nous contenter de notre beauté naturelle?
Tout d’abord, les sessions ne sont pas parfaites, il est fort probable qu’il y ait des erreurs. Après la session chirurgicale, il faut arrêter toutes activités quotidiennes pour régénérer les tissus musculaires qui ont été détruits lors de la chirurgie. Il faut aussi éviter certaines choses comme le soleil, le sel, l’alcool et les épices, qui pourraient nuire à la guérison. Une chirurgie esthétique prend au moins un an à guérir et laisse toujours des cicatrices comme toute autre chirurgie. Dans des cas plus graves, il peut y avoir des risques de mortalité, mais ce qui est quand même rare. C’est pourquoi les chirurgiens ne sont pas tous de bons chirurgiens et donc, il serait préférable d’en trouver un sur qui vous pouvez compter.
De plus, une session coûte très cher et peut varier entre 3 630 à 12 630 dollars canadien. Pourquoi irait-on se refaire le nez, les rides ou encore les seins à un prix pareil quand nous pourrions tout simplement acheter quelque chose d’utile comme de nouveaux vêtements par exemple? Dans le cas de Britney Spears, elle a pris beaucoup de poids depuis ses deux grossesses. Voulant redevenir mince comme avant, elle a donc décidé de dépensé 350 000 dollars américains pour se faire refaire la poitrine et le ventre quand une diète et un peu d’exercice auraient suffit. Une véritable perte de temps et d’argent.
Pour conclure, la chirurgie esthétique n’est pas une bonne idée. Les prix sont très élevés, et les gens perdent beaucoup d’argent, même que certains ne sont pas content du résultat final. Et alors, ce n’est pas la beauté extérieur qui compte, c’est la beauté intérieur. Ne devrions-nous pas nous contenter de notre beauté naturelle?
Libellés :
École L'Odyssée,
Laurence Bourgeois,
Moncton N.-B.
L’affichage en français?
Le mardi 10 novembre 2009, la ville de Dieppe a mis au point une nouvelle loi concernant les affiches publicitaires des entreprises. Celle-ci stipule : « Maintenant, chaque entreprise à Dieppe qui fera de l’aménagement extérieure devra présenter leur produit dans les deux langues ou seulement en français ». Est-ce une bonne idée d’imposée cette loi à la ville de Moncton. Je suis certain que cette idée ne sera absolument pas refusée par les francophones de Moncton.
Selon la charte canadienne des droits et libertés : « Le français et l’anglais sont les langues officielles du Nouveau- Brunswick ; ils ont un statut et des droits et privilèges égaux […] ». Ceci dit, les citoyens de la ville de Moncton ont le droit d’obtenir l’affichage bilingue, il suffit seulement de mettre l’effort et de demander pour ce service. De plus, on compte 35% pourcents de francophones dans la ville, ce qui est presque plus que la moitié de la population.
Concernant notre ville, elle a été nommée la seule ville à être bilingue au Canada, alors il serait normal que les entreprises fassent un effort. De plus, avec le Congrès mondiale acadien qui c’est produit à Caraquet , il est normal qu’il y ait des visiteurs francophones qui passent par Moncton et viennent nous visiter.
Également, il y a beaucoup de touristes venant du nord de la province qui viennent magasiner à Moncton. Parmi ses personnes, la majorité des gens sont francophones. Alors, il serait brillant de la part des entreprises d’attirer le plus de gens possible en offrant les affiches bilingues et un service dans les deux langues.
En conclusion, cette demande devrait être prise au sérieux par le conseil de ville. On n’a autant de droit que les anglophones, alors, pourquoi ne pas faire un effort puis de demander un service en français? Je vous jure que cela ne fait pas mal!
Selon la charte canadienne des droits et libertés : « Le français et l’anglais sont les langues officielles du Nouveau- Brunswick ; ils ont un statut et des droits et privilèges égaux […] ». Ceci dit, les citoyens de la ville de Moncton ont le droit d’obtenir l’affichage bilingue, il suffit seulement de mettre l’effort et de demander pour ce service. De plus, on compte 35% pourcents de francophones dans la ville, ce qui est presque plus que la moitié de la population.
Concernant notre ville, elle a été nommée la seule ville à être bilingue au Canada, alors il serait normal que les entreprises fassent un effort. De plus, avec le Congrès mondiale acadien qui c’est produit à Caraquet , il est normal qu’il y ait des visiteurs francophones qui passent par Moncton et viennent nous visiter.
Également, il y a beaucoup de touristes venant du nord de la province qui viennent magasiner à Moncton. Parmi ses personnes, la majorité des gens sont francophones. Alors, il serait brillant de la part des entreprises d’attirer le plus de gens possible en offrant les affiches bilingues et un service dans les deux langues.
En conclusion, cette demande devrait être prise au sérieux par le conseil de ville. On n’a autant de droit que les anglophones, alors, pourquoi ne pas faire un effort puis de demander un service en français? Je vous jure que cela ne fait pas mal!
Libellés :
École L'Odyssée,
Jonathan Sonier,
Moncton N.-B.
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